Comme un rêve mais en vrai

Le genre de semaine qui te laisse à genoux, épuisé mais heureux/se. Le genre de semaine de taré où en 5 jours tu fais un ours de la pièce alors même que 3 des 5 comédiens sont des adolescents qui débutent leur vie de théâtre, truc de ouf. Truc qui rugit oui et avec des griffes.

Dans les volumes de ce que sera la scéno [merci wonderfull Camille Duchemin d’avoir rejoint l’équipe], vous avez traversé le texte d’un bout à l’autre, l’avez porté au plateau dans ce qui devait être un prémisse de mise en scène mais qui au final se révèlera bien plus que cela avec la certitude parfois d’avoir trouvé exactement ce qu’il fallait faire de ce texte, exactement l’endroit juste. Et tu le sais ça aux poils qui se dressent sur tes bras, aux larmes qui montent à tes yeux à être dans la salle et à voir se déployer ce monstre. Putain comme c’est bon! [Tu te souviens à ce moment là alors pourquoi tu fais ça, écrire du théâtre et non des romans, pour ces poils là de la vie qui se créé devant toi].

Putain de maïeutique démente qui ravage tout sur son passage, toutes les peurs, tous les doutes. Et c’est pas un baby-blues qui te choppe ensuite, mais carrément un déferlement d’endorphines qui te tend pire qu’un string jusqu’à ce 3 avril prochain où vous attaquerez la dernière session de résidence pour, dans la foulée, créer la pièce au festival ado. Oui, c’est presque bientôt déjà là. Et ça va être une putain d’expérience zarbie qui fait décoller la jeunesse de son siège entre larmes et joie, maintenant c’est certain et c’est juste whoooooua d’être là comme des fous un peu dingo à imaginer cela.

Mini-teaser vidéo de février by this way –>  S P A S M E S / 2ème résidence

Photos © Solenn Denis // Dessin © Camille Duchemin